Responsa: Blessings Avant Mitzvot Imprimer

Responsa En l'honneur du Yahrtzeit (20 Hechvan) de Ben Rav Avraham Yitzchak de Narbonne, auteur du Sefer HaEshkol, beau-père le droit de la Raavad, le Rav Avraham Ben Dovid.

Le Eshkol est cité par les Rashba (# 18): La règle Rabbins qu'une bénédiction, en remerciant Dieu pour nous sanctifiant par Son mitsvot, doit être récitée avant de procéder à une mitsva. Pourtant, alors que le Talmud la bénédiction doit être récitée avant l'exécution de certaines Mitsvot, pas de bénédictions ont apparemment été ordonnés pour le considérant avant la performance des autres Mitsvot comme visiter les affligés, des malades réconfortante, assister à un enterrement, renvoyer l'oiseau mère lors de la prise les jeunes (Deutéronome 22:6-7) et plusieurs autres.

Yat-il un principe général selon lequel les rabbins décidé que la bénédiction doit être récitée avant l'exécution de certaines Mitsvot et non pas avant les autres?

Il n'existe pas de principe général, à couvrir tous les cas, il remarque, mais certaines règles van être déduit, dont voici quelques exemples:
1. Il n'ya pas de bénédiction quand la performance de la mitsva dépend d'une autre, comme donner Tzedaka, car le bénéficiaire mai ne pas être disposés à aider.
2. Il n'ya pas de bénédiction quand ce qui est impliqué n'est pas un acte positif - telles que l'annulation des dettes dans la septième année. (Deutéronome 15)
3. Il n'ya pas de bénédiction, si la mitsva ne peut venir que comme le résultat d'un péché, comme l'obligation de retourner les biens volés.
4. Il n'ya pas de bénédiction où la mitsva est de donner à ce qui appartient à Dieu, comme celle de donner la dîme.
5. Aucune bénédiction est récitée par le tribunal au moment de punir les criminels, même si cela aussi est une Mitsva. C'est parce que Dieu a pitié de toutes ses créatures et ne désire pas merci pour une commande qui consiste à infliger une sanction.
6. Aucune bénédiction est récitée avant de procéder à la mitsva de réprimander un pécheur, parce qu'il ya toujours douter que celui qui administre la réprimande est suffisamment digne de siéger dans un jugement sur l'autre. (Voir aussi Abudirham, Seder Tefillot Shel Chol, Porte 3, et l'Introduction à Sifran Shel Richonim.)
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